SOCRATECH×BUTRFLY

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Butrfly, c'est une agence française fondée en 2019 par Manuela Dizier Chanfreau et Anne-Claire, deux amies rencontrées au Mexique pendant leurs études. La marque tient trois activités complémentaires : une agence au pair (la première créée en France) qui place des jeunes en France, Belgique, Luxembourg, Irlande, Espagne et aux États-Unis ; Chambre Habitant, une plateforme de logement chez l'habitant pensée pour les longs séjours ; et une Académie d'orientation et de développement personnel pour les ados et les jeunes adultes. Un même fil rouge : ouvrir le monde aux gens, et faire entrer le monde dans leur maison.

1 000+
Familles d'accueil accompagnées depuis 2019
1 200+
Au pairs placées dans 6 pays
20+
Nationalités représentées au sein du réseau
3
Marques sous le même toit : Au Pair, Chambre Habitant, Académie

Ce qui vous rend unique

Là où la plupart des plateformes au pair sont des marketplaces anonymes, Butrfly fonctionne comme un réseau sélectif tenu par des humains. Chaque membre de l'équipe a vécu l'expatriation ou a été au pair : Doménica et Maria sont d'anciennes au pairs Butrfly, Jovana a vécu au Japon et en Turquie, Clémentine a posé ses valises sur cinq continents. Cette légitimité-là ne se met pas en avant sur un site, elle se sent dès le premier échange. C'est ce qui fait qu'une famille qui passe par Butrfly ne signe pas avec une agence, elle entre dans une grande famille.

Vos convictions

« Un quotidien plus simple, une vie plus riche, un monde plus ouvert. » Butrfly défend l'idée qu'accueillir un étranger sous son toit ou partir vivre dans une autre culture est une des plus belles formes d'éducation, et qu'aucun programme scolaire ne fait ce travail à la place de la vie vécue. La marque assume une ligne claire : pas d'au pair vendue comme une « nounou pas chère », pas de séjour à l'étranger envoyé à l'aveugle, pas de famille acceptée sans vérification réelle. Le pari, c'est que la fiabilité et la bienveillance valent plus, à long terme, qu'un volume sans qualité.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Trois cibles distinctes mais reliées par une même envie d'ouverture. D'abord, des parents 30-50 ans, urbains, CSP+, deux carrières, jeunes enfants, qui cherchent une solution de garde fiable et qui apporte une langue étrangère à la maison. Ensuite, des jeunes 18-30 ans — étudiants, post-bac, en pause, en réorientation — qui veulent partir vivre à l'étranger sans le prix d'un Erasmus. Enfin, des propriétaires : seniors isolés, familles avec une chambre vide, locaux dans des villes étudiantes, qui veulent louer en sécurité plutôt que de laisser la pièce dormir.

Leur frustration

Pour les parents : l'épuisement (53 % des parents se déclarent en burn-out parental en 2025) et la frustration de payer une nounou 14 €/h sans aucune transmission culturelle ni temps long. Pour les jeunes : une orientation décidée à 15 ans qui se solde par un regret pour 50 % d'entre eux, et 84 % qui décrivent Parcoursup comme un facteur de stress majeur. Pour les seniors : l'isolement, le coût d'une maison devenue trop grande, et l'impression de vivre dans une époque qui les a oubliés. Trois tensions très différentes en surface, mais qui se résolvent toutes par la même chose : faire entrer quelqu'un dans une histoire.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'une au pair coûte « forcément plus cher » qu'une nounou (en réalité, le coût net est proche). Qu'on devient au pair « parce qu'on n'a rien d'autre à faire » (en réalité, c'est un projet pédagogique fort, valorisé par les recruteurs). Qu'accueillir un étranger chez soi est dangereux (en réalité, c'est plus encadré qu'une colocation classique, avec contrat, agence et assurance). Que partir un an « fait perdre du temps » (en réalité, 87 % des 16-25 ans qui ont fait une césure en font un bilan positif, et 95 % des recruteurs disent que c'est un plus). Que cohabiter avec un senior, « ça n'est pas pour moi » (en réalité, c'est 157 €/mois en province, et ça brise l'isolement).

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui contredisent l'intuition (nounou vs au pair, immersion vs appli, vrai coût d'une expatriation). Les histoires personnelles de transformation (« j'étais en burn-out, j'ai accueilli Maria, voilà ce qui a changé »). Les coulisses du métier (les vraies questions à poser à une famille, les red flags à éviter, comment se passe vraiment un placement). Et les sujets de société qui les touchent personnellement : Parcoursup, charge mentale, isolement des seniors, scandale des au pairs aux États-Unis. Tout ce qui mélange chiffres, terrain vécu et opinion assumée déclenche du commentaire et du partage.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — parents épuisés, jeunes en quête de sens, propriétaires en quête de lien.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des au pair, du logement chez l'habitant et de l'accompagnement des jeunes :

Chiffres chocContre-piedsSecrets d'initiésCaution scientifiqueDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Butrfly

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
25 /25
Sujet 01
Le scandale au pair aux États-Unis dont personne ne parle
20 000 jeunes partent chaque année au pair aux USA, payés 4,35 $/h, dans un programme dénoncé pour exploitation. Une plongée dans ce que les agences évitent de dire — et ce qui rend le cadre européen plus sain.
Débat Excellent
Connexion expert

Butrfly opère au pair en Europe et aux États-Unis depuis 2019. Manuela a vu passer des cas. Elle est la voix la mieux placée pour expliquer ce qu'il faut éviter — pas parce qu'elle vend l'Amérique, mais parce qu'elle vend le bon cadre.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Tout le monde rêve d'envoyer son ado au pair aux États-Unis. Personne ne dit qu'aux USA, une au pair touche 4,35 dollars de l'heure. Et que c'est légal. »
Tension : le rêve américain de l'au pair → Twist : le tarif est fixé entre agences, condamné à 65 M$ pour collusion → Payoff : ce qui compte, ce n'est pas le drapeau, c'est l'agence en face
23 /25
Sujet 02
Nounou vs au pair : le vrai calcul que les parents ne font jamais
Une nounou à Paris coûte 1 400 € brut par mois. Une au pair, 320 € d'argent de poche. Mais quand on regarde les coûts nets, la différence n'est pas où on l'attend — et ce qu'on achète n'a rien à voir.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Butrfly place plus de 1 200 au pairs depuis 2019. Manuela est mère de deux et hôte d'au pairs chez elle. Elle a fait le calcul mille fois, pour elle et pour les familles qu'elle accompagne.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / contre-pied
« Une nounou à Paris, c'est 1 400 euros brut par mois. Une au pair, c'est 320 euros d'argent de poche. La différence, ce n'est pas le prix. C'est ce que vos enfants ramassent en cours de route. »
Tension : on croit que la nounou est l'option par défaut → Twist : le coût net est proche, mais l'effet sur les enfants n'a rien à voir → Payoff : on n'achète pas la même chose
22 /25
Sujet 03
53 % des parents en burn-out : et si la solution n'était pas de payer plus ?
L'enquête OpinionWay 2025 montre que plus de la moitié des parents se déclarent épuisés. Et la solution qu'on continue à leur vendre, c'est « déléguez plus, payez plus ». Sauf que payer plus ne ramène pas une personne à table le soir.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Butrfly accompagne des familles épuisées au quotidien. Manuela est elle-même mère, entrepreneur et hôte : elle parle de la charge mentale parentale d'expérience, pas de loin.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / société
« 53 % des parents se disent en burn-out. Et la solution qu'on continue à vendre, c'est de déléguer plus et de payer plus. Sauf que payer plus, ça ne ramène pas quelqu'un à table le soir. »
Tension : on est tous épuisés → Twist : la solution n'est pas d'externaliser plus, c'est de recomposer la maison → Payoff : accueillir quelqu'un dans la maison rééquilibre des choses que l'argent n'achète pas
22 /25
Sujet 04
Pourquoi un étudiant sur deux regrette son orientation
980 000 candidats sur Parcoursup en 2025. La moitié regrette son choix dans l'année qui suit. Un sur trois change de filière. 20 % sortent sans diplôme. On continue à demander à des ados de 15 ans de décider d'une vie entière.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Butrfly opère une Académie d'orientation depuis 2020. Manuela a accompagné des centaines de jeunes en réorientation, et vu de près ce que la rigidité du système leur coûte — en années, en argent, en énergie.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / société
« Un étudiant sur deux regrette son orientation. Un sur trois se réoriente. Et on continue à demander à des gamins de 15 ans de décider de leur vie. »
Tension : Parcoursup stresse 84 % des lycéens → Twist : ce n'est pas eux qui sont indécis, c'est le système qui est mal conçu → Payoff : la césure n'est pas un échec, c'est l'étape de calibrage la plus importante
20 /25
Sujet 05
Les 5 questions à poser à une famille AVANT de partir au pair
La plupart des au pairs posent cinq questions sur le quartier et la chambre, et zéro question sur ce qui va vraiment compter pendant l'année. Voici les vraies questions, celles qui sauvent un séjour.
Erreurs courantes Très fort
Connexion expert

Butrfly a interviewé plus de 1 000 familles d'accueil depuis 2019. L'équipe sait exactement les zones grises où les contrats se cassent. C'est leur métier de poser ces questions à la place de l'au pair.

Propositions d'accroches
Actionnable / coulisses
« Tu pars un an chez des inconnus à l'autre bout de l'Europe. Et la plupart des au pairs poseront cinq questions sur le quartier, et zéro question sur ce qui va vraiment compter. »
Tension : on part le cœur ouvert, on cherche le bon feeling → Twist : les vraies questions sont les moins glamour — horaires, week-ends, week-end fériés → Payoff : cinq questions précises qui font la différence entre un beau séjour et un séjour subi
20 /25
Sujet 06
L'année de césure : 87 % en font un bilan positif, mais les parents disent encore non
Étude Ipsos : 87 % des 16-25 ans qui ont fait une année de césure en sont satisfaits. Les recruteurs la valorisent comme un atout fort. Pourtant, la moitié des parents s'y opposent encore — souvent par peur d'un « trou dans le CV » qui n'existe pas.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

L'Académie Butrfly accompagne des jeunes en césure depuis 2020. Manuela voit les avant/après, les retours d'écoles, les CV recalibrés. Elle sait exactement ce que cette année apporte — et ce qu'elle évite.

Propositions d'accroches
Chiffre + contre-pied parental
« 87 % des 16-25 ans qui ont fait une année de césure en font un bilan positif. Et 95 % des recruteurs disent que c'est un plus. Pourtant, la moitié des parents s'y opposent encore. »
Tension : la césure fait peur aux parents → Twist : les chiffres disent l'inverse, recruteurs et jeunes alignés → Payoff : c'est l'investissement caché qui rapporte le plus
20 /25
Sujet 07
Le cerveau d'un enfant bilingue est physiquement différent — et c'est mesurable
Une densité accrue de matière grise dans le cortex préfrontal, des fonctions exécutives renforcées, une théorie de l'esprit qui se développe plus vite : les bénéfices du bilinguisme précoce ne sont pas du marketing, ce sont des IRM.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Butrfly place des au pairs qui parlent espagnol, anglais, allemand ou mandarin auprès d'enfants français. L'équipe voit, en interne, les progrès des enfants en temps réel sur plusieurs années consécutives.

Propositions d'accroches
Science / chiffre
« Le cerveau d'un enfant bilingue n'est pas « plus rapide ». Il est physiquement différent. Plus de matière grise dans le cortex préfrontal. Et ce n'est pas du marketing : ce sont des IRM. »
Tension : on hésite à imposer une seconde langue à un enfant → Twist : c'est neurologique, mesurable, démontré par imagerie → Payoff : la fenêtre se ferme vite, agir tôt est un cadeau qui dure toute la vie
20 /25
Sujet 08
Immersion vs application : pourquoi trois mois suffisent là où trois ans échouent
Dans une enquête sur l'apprentissage des langues, le voyage à l'étranger arrive premier (40 % des votes) loin devant les cours privés (17 %) ou scolaires (13 %). Trois mois d'immersion produisent ce que trois ans d'appli ne produisent pas.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Butrfly accompagne des jeunes qui partent vivre 6 à 12 mois dans une autre langue. L'équipe a vu mille fois ce qui se passe entre un an d'application et trois mois d'au pair — la différence est radicale.

Propositions d'accroches
Versus / pragmatique
« Tu peux passer trois ans sur une appli ou trois mois en immersion. Au bout, c'est la même note au test officiel. Sauf que dans un cas tu sais commander un café, dans l'autre tu sais te défendre. »
Tension : les applis promettent monts et merveilles → Twist : la note est égale, mais l'usage et le rapport à la langue n'ont rien à voir → Payoff : ce qu'on apprend, c'est différent en nature, pas seulement en quantité
20 /25
Sujet 09
Loger un étudiant chez soi à 60 ans : la solution dont personne ne parle
Crise du logement étudiant historique (jusqu'à -34 % de studios à Toulouse en un an) et 3 millions de seniors qui vivent seuls dans des grands appartements. La cohabitation intergénérationnelle existe depuis la loi ELAN de 2018. Il manque juste un cadre fiable.
Débat Très fort
Connexion expert

Butrfly opère Chambre Habitant, qui met en relation des propriétaires (dont beaucoup de seniors) et des jeunes pour des longs séjours. L'équipe voit la double équation logement-isolement se résoudre tous les jours.

Propositions d'accroches
Société / résolution
« On a une crise du logement étudiant historique. Et trois millions de seniors qui vivent seuls dans des appartements à trois chambres. La solution est là, sous nos yeux, depuis vingt ans. »
Tension : on parle de crise du logement sans regarder le stock dormant → Twist : la cohabitation intergénérationnelle existe, marche, coûte 157 €/mois → Payoff : il manque juste un cadre fiable pour que les deux mondes se rencontrent
18 /25
Sujet 10
« Je veux une au pair pas chère » : pourquoi Butrfly refuse ces familles
Les familles qui arrivent en disant « je veux une au pair pour avoir une garde pas chère » sont les plus susceptibles d'aller au clash. Expliquer publiquement pourquoi est un excellent moyen d'attirer les bonnes familles.
Contre-pied Bon
Connexion expert

C'est la ligne éditoriale de Butrfly depuis le premier jour. La fondatrice refuse personnellement les familles qui ne cherchent qu'un service. C'est ce qui fait que les au pairs reviennent vivre l'aventure deux ou trois fois chez elles.

Propositions d'accroches
Posture / ligne
« Quand une famille me dit « je veux une au pair pour avoir une garde pas chère », je leur dis non. Et je vais expliquer pourquoi c'est la meilleure chose à faire pour eux. »
Tension : tout le monde croit qu'une au pair est moins chère → Twist : ceux qui partent pour ça ratent l'expérience ET ratent l'au pair → Payoff : la transmission culturelle est le vrai produit, le reste suit

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte accessible avec du franc-parler bienveillant. Manuela Dizier Chanfreau (co-fondatrice) ou Anne-Claire, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à une amie pourquoi accueillir une au pair n'a rien à voir avec employer une nounou, et pourquoi l'année à l'étranger qu'on fait à 19 ans façonne ce qu'on devient à 30.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Manuela ou Anne-Claire devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Débat
Le scandale au pair aux États-Unis dont personne ne parle
Angle : Révélation / coulisses
Accroche

Tout le monde rêve d'envoyer son ado au pair aux États-Unis. Personne ne dit qu'aux USA, une au pair touche 4,35 dollars de l'heure. Et que c'est légal.

Script complet

Tous les ans, 20 000 jeunes partent au pair aux États-Unis. Ils signent un visa J-1, qu'on leur vend comme un programme d'échange culturel.

En vrai, c'est un boulot. 45 heures par semaine, à s'occuper des enfants, à préparer les repas, à gérer la maison. Et pour ça, ils touchent 195 dollars par semaine. Faites le calcul, ça fait 4,35 dollars de l'heure.

Et ce n'est même pas le pire. Le pire, c'est qu'en 2019, une enquête a montré que la plupart des grandes agences américaines s'étaient mises d'accord pour bloquer ce tarif. Un cartel, en gros. Le procès a fini par un accord à 65 millions de dollars. Mais le tarif, lui, n'a presque pas bougé.

Et au-delà de l'argent, le rapport de force est immense. Les jeunes vivent chez la famille. Si ça se passe mal, ils n'ont pas de bail, pas de syndicat, pas de plan B à dix mille kilomètres de chez eux. On a vu passer des histoires d'horaires explosés, de week-ends jamais libres, et parfois bien pire.

Alors quand un parent me dit « mais aux États-Unis, c'est plus prestigieux », je préfère être honnête. Ce qui compte, ce n'est pas le drapeau. C'est l'agence en face, c'est la famille qu'on choisit, c'est le contrat qu'on signe. En Europe, le cadre est plus strict, l'argent de poche est régulé, et il y a une vraie agence avec un humain au bout du fil quand ça coince. C'est moins glamour à raconter au dîner. Mais c'est ce qui fait qu'à la fin, c'est l'aventure qu'on s'était promise, pas celle qu'on subit.

Sujet 02 — Chiffres choc
Nounou vs au pair : le vrai calcul que les parents ne font jamais
Angle : Chiffre choc / contre-pied
Accroche

Une nounou à Paris, c'est 1 400 euros brut par mois. Une au pair, c'est 320 euros d'argent de poche. La différence, ce n'est pas le prix. C'est ce que vos enfants ramassent en cours de route.

Script complet

En France, une auxiliaire parentale à domicile, ce qu'on appelle une nounou, c'est 11,38 euros brut de l'heure au minimum. À plein temps, sur Paris, ça fait à peu près 1 400 euros brut par mois. Après aides et crédit d'impôt, vous descendez autour de 550 euros nets. C'est l'option la plus chère du marché en brut, et l'une des plus accessibles en net.

Une au pair, c'est un autre modèle. La règle, c'est 30 heures par semaine maximum, et un argent de poche fixé autour de 320 euros par mois, plus le logement et les repas. Il y a des cotisations Urssaf à payer, une mutuelle, des cours de français à offrir. Vous ajoutez tout ça, vous arrivez à peu près au même budget qu'une nounou nets — sauf que là, vous avez quelqu'un à la maison qui parle une autre langue à vos enfants tous les jours.

Et c'est ça, le truc que les gens manquent. Une nounou, c'est un service. Une au pair, c'est un échange. Vous payez à peu près la même chose, mais d'un côté vous achetez du temps, et de l'autre vous accueillez une personne qui vit chez vous, qui mange à table avec vous, qui devient un membre de la famille élargie pendant un an.

Je ne dis pas que c'est mieux pour tout le monde. Si vous avez besoin que quelqu'un parte à dix-neuf heures pour que la maison redevienne la vôtre, prenez une nounou. Mais si vous êtes prêts à partager un peu d'espace pour que vos enfants grandissent avec une autre culture sous le même toit, l'équation change complètement.

Sujet 04 — Chiffres choc
Pourquoi un étudiant sur deux regrette son orientation
Angle : Chiffre choc / société
Accroche

Un étudiant sur deux regrette son orientation post-bac. Un sur trois change de filière. Et on continue à demander à des gamins de 15 ans de décider ce qu'ils veulent faire de leur vie.

Script complet

Chaque année, 980 000 jeunes s'inscrivent sur Parcoursup. Et la moitié regrette son choix dans l'année qui suit. Un sur trois finit par se réorienter. 20 %, eux, sortent du supérieur sans aucun diplôme.

Quand on regarde le chiffre comme ça, c'est facile d'accuser les jeunes de ne pas savoir ce qu'ils veulent. Mais en vrai, on leur demande de choisir une voie professionnelle à 15 ou 16 ans, à un âge où la plupart des adultes seraient incapables de dire ce qu'ils veulent faire pour les vingt prochaines années.

Et les conséquences, on les paie longtemps. Une fois entré dans une formation qui ne nous correspond pas, il y a deux issues. Soit on reste par culpabilité, et on traîne pendant trois ans une démotivation qui finit par tout polluer. Soit on se réoriente, et on perd un an, parfois deux, à reconstruire un projet qu'on aurait pu avoir tout de suite si on avait pris le temps.

Ce que les recruteurs nous disent, et c'est intéressant, c'est qu'ils valorisent à mort les jeunes qui ont fait une césure. 87 % des 16-25 ans en font un bilan positif. Et ce n'est pas juste pour le CV. C'est parce que prendre six mois ou un an pour partir à l'étranger, travailler, comprendre ce qu'on aime vraiment, ça transforme la façon dont on reprend ses études. On revient avec un projet, pas avec un horaire.

Alors si je dois donner un conseil, c'est celui-là. Ne traitez pas la césure comme un échec. Traitez-la comme la phase de calibrage la plus importante de votre vie d'étudiant.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
Manuela tranche en deux mots sur les idées reçues qui circulent sur le métier d'au pair. Pédagogique, rapide, fait pour le partage.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Une au pair, c'est juste une nounou pas chère. »
Une au pair, c'est 30 heures par semaine maximum et 320 €/mois d'argent de poche. C'est un échange culturel encadré, pas un job déguisé. Les familles qui cherchent juste une garde pas chère sont recalées par Butrfly.
Vrai
ITEM : « En France, une au pair coûte presque aussi cher qu'une nounou. »
Argent de poche + Urssaf + logement + repas + cours de français, on arrive autour de 600 à 800 €/mois pour 30 heures. Une nounou plein temps en région parisienne, c'est 550 € nets après aides. Le coût est très proche.
Faux
ITEM : « Aux États-Unis, le programme au pair est mieux régulé qu'en Europe. »
Tarif officiel US : 4,35 $/heure. Un cartel de 14 agences a été condamné à 65 millions de dollars en 2019 pour collusion sur les salaires. Le cadre européen est plus protecteur.
Faux
ITEM : « Un enfant qui grandit avec une au pair étrangère devient bilingue automatiquement. »
L'au pair seule ne suffit pas : il faut une exposition régulière sur 12 mois+ et une cohérence à la maison. Mais les bénéfices cognitifs (matière grise du cortex préfrontal, fonctions exécutives) sont prouvés par IRM.
Vrai
ITEM : « On peut devenir au pair sans diplôme. »
Le statut « stagiaire aide familial étranger » ne demande pas de diplôme. Il demande un âge entre 17 et 30 ans, un niveau de langue minimum et un visa adapté selon le pays d'accueil.
Faux
ITEM : « L'année à l'étranger, c'est un trou dans le CV. »
87 % des 16-25 ans qui ont fait une césure en font un bilan positif (Ipsos). Les recruteurs valorisent l'autonomie, l'adaptabilité, la langue. C'est devenu un atout, pas un trou.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
Manuela donne un verdict tranché sur les destinations d'expatriation pour les jeunes. Le format qui déclenche le débat dans les commentaires.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Les États-Unis comme destination au pair. »
Tarif horaire bas (4,35 $/h), cadre opaque, distance énorme. C'est le rêve sur le papier, mais le rapport qualité-sécurité est meilleur en Europe.
Souscoté
ITEM : « L'Irlande pour les jeunes. »
Anglophone, à deux heures de Paris, cadre légal au pair clair, marché de l'emploi étudiant actif. Une des meilleures premières expériences possibles, et trop peu de gens en parlent.
Surcoté
ITEM : « L'Espagne pour apprendre la langue (à Madrid ou Barcelone). »
Dans les grandes villes, on parle anglais partout. L'immersion réelle se fait en province. À choisir avec stratégie, pas par cliché.
Souscoté
ITEM : « La Belgique francophone pour un premier départ. »
Pas dépaysant linguistiquement, mais c'est exactement pour ça que ça marche pour un premier départ : on apprend à vivre loin sans subir l'isolement linguistique.
Surcoté
ITEM : « Le Luxembourg pour gagner sa vie en début de parcours. »
Salaires élevés mais coût de la vie aligné. Le différentiel net est moins intéressant qu'il n'y paraît, sauf pour des profils déjà qualifiés.
Souscoté
ITEM : « L'Amérique latine comme destination de césure. »
Coût de la vie bas, immersion linguistique très forte, transformation personnelle racontée par 95 % des expatriés. Trop souvent perçu comme « pas sérieux » alors que c'est un des choix les plus rentables.
Concept 03
Le Saviez-Vous
Six faits surprenants en rafale sur partir à l'étranger, accueillir un étranger, et ce que ça change vraiment. Format court, partageable, mémorable.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
Le saviez-vous
ITEM : « 95 % des Français expatriés de moins de 35 ans sont satisfaits de leur expatriation. »
Étude IFE / Observatoire de l'expatriation. C'est l'un des taux de satisfaction les plus élevés mesurés sur une décision de vie aussi structurante.
Le saviez-vous
ITEM : « Le cerveau d'un enfant bilingue a plus de matière grise dans le cortex préfrontal. »
Visible à l'IRM. Affecte les fonctions exécutives : attention, mémoire de travail, contrôle cognitif. C'est physique, pas anecdotique.
Le saviez-vous
ITEM : « 60 % des expatriés disent avoir mieux compris qui ils étaient grâce à leur expatriation. »
Étude IFE. C'est l'effet le plus consistant rapporté par les anciens expats — devant l'argent et devant la carrière.
Le saviez-vous
ITEM : « 20 % des étudiants français sortent du supérieur sans aucun diplôme. »
C'est le coût réel d'une orientation forcée à 15 ans. La césure et les expériences à l'étranger réduisent significativement ce taux.
Le saviez-vous
ITEM : « Une chambre intergénérationnelle senior-étudiant coûte 157 €/mois en province. »
Cinq fois moins qu'un studio classique. Et ça brise l'isolement des seniors. C'est cadré par la loi ELAN depuis 2018.
Le saviez-vous
ITEM : « Plus de 1 200 au pairs ont été accompagnées par Butrfly depuis 2019. »
Sur 6 pays, avec plus de 20 nationalités représentées. Une trajectoire suffisante pour avoir vu passer tous les cas de figure — les beaux comme les difficiles.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Butrfly

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'au pair et le partage entre générations, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les familles épuisées achètent des solutions qui les épuisent encore plus, où les jeunes partent à l'aveugle sur des programmes opaques, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
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