Un aperçu de notre démarche.
Butrfly, c'est une agence française fondée en 2019 par Manuela Dizier Chanfreau et Anne-Claire, deux amies rencontrées au Mexique pendant leurs études. La marque tient trois activités complémentaires : une agence au pair (la première créée en France) qui place des jeunes en France, Belgique, Luxembourg, Irlande, Espagne et aux États-Unis ; Chambre Habitant, une plateforme de logement chez l'habitant pensée pour les longs séjours ; et une Académie d'orientation et de développement personnel pour les ados et les jeunes adultes. Un même fil rouge : ouvrir le monde aux gens, et faire entrer le monde dans leur maison.
Là où la plupart des plateformes au pair sont des marketplaces anonymes, Butrfly fonctionne comme un réseau sélectif tenu par des humains. Chaque membre de l'équipe a vécu l'expatriation ou a été au pair : Doménica et Maria sont d'anciennes au pairs Butrfly, Jovana a vécu au Japon et en Turquie, Clémentine a posé ses valises sur cinq continents. Cette légitimité-là ne se met pas en avant sur un site, elle se sent dès le premier échange. C'est ce qui fait qu'une famille qui passe par Butrfly ne signe pas avec une agence, elle entre dans une grande famille.
« Un quotidien plus simple, une vie plus riche, un monde plus ouvert. » Butrfly défend l'idée qu'accueillir un étranger sous son toit ou partir vivre dans une autre culture est une des plus belles formes d'éducation, et qu'aucun programme scolaire ne fait ce travail à la place de la vie vécue. La marque assume une ligne claire : pas d'au pair vendue comme une « nounou pas chère », pas de séjour à l'étranger envoyé à l'aveugle, pas de famille acceptée sans vérification réelle. Le pari, c'est que la fiabilité et la bienveillance valent plus, à long terme, qu'un volume sans qualité.
Trois cibles distinctes mais reliées par une même envie d'ouverture. D'abord, des parents 30-50 ans, urbains, CSP+, deux carrières, jeunes enfants, qui cherchent une solution de garde fiable et qui apporte une langue étrangère à la maison. Ensuite, des jeunes 18-30 ans — étudiants, post-bac, en pause, en réorientation — qui veulent partir vivre à l'étranger sans le prix d'un Erasmus. Enfin, des propriétaires : seniors isolés, familles avec une chambre vide, locaux dans des villes étudiantes, qui veulent louer en sécurité plutôt que de laisser la pièce dormir.
Pour les parents : l'épuisement (53 % des parents se déclarent en burn-out parental en 2025) et la frustration de payer une nounou 14 €/h sans aucune transmission culturelle ni temps long. Pour les jeunes : une orientation décidée à 15 ans qui se solde par un regret pour 50 % d'entre eux, et 84 % qui décrivent Parcoursup comme un facteur de stress majeur. Pour les seniors : l'isolement, le coût d'une maison devenue trop grande, et l'impression de vivre dans une époque qui les a oubliés. Trois tensions très différentes en surface, mais qui se résolvent toutes par la même chose : faire entrer quelqu'un dans une histoire.
Qu'une au pair coûte « forcément plus cher » qu'une nounou (en réalité, le coût net est proche). Qu'on devient au pair « parce qu'on n'a rien d'autre à faire » (en réalité, c'est un projet pédagogique fort, valorisé par les recruteurs). Qu'accueillir un étranger chez soi est dangereux (en réalité, c'est plus encadré qu'une colocation classique, avec contrat, agence et assurance). Que partir un an « fait perdre du temps » (en réalité, 87 % des 16-25 ans qui ont fait une césure en font un bilan positif, et 95 % des recruteurs disent que c'est un plus). Que cohabiter avec un senior, « ça n'est pas pour moi » (en réalité, c'est 157 €/mois en province, et ça brise l'isolement).
Les chiffres qui contredisent l'intuition (nounou vs au pair, immersion vs appli, vrai coût d'une expatriation). Les histoires personnelles de transformation (« j'étais en burn-out, j'ai accueilli Maria, voilà ce qui a changé »). Les coulisses du métier (les vraies questions à poser à une famille, les red flags à éviter, comment se passe vraiment un placement). Et les sujets de société qui les touchent personnellement : Parcoursup, charge mentale, isolement des seniors, scandale des au pairs aux États-Unis. Tout ce qui mélange chiffres, terrain vécu et opinion assumée déclenche du commentaire et du partage.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — parents épuisés, jeunes en quête de sens, propriétaires en quête de lien.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des au pair, du logement chez l'habitant et de l'accompagnement des jeunes :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible avec du franc-parler bienveillant. Manuela Dizier Chanfreau (co-fondatrice) ou Anne-Claire, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à une amie pourquoi accueillir une au pair n'a rien à voir avec employer une nounou, et pourquoi l'année à l'étranger qu'on fait à 19 ans façonne ce qu'on devient à 30.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Manuela ou Anne-Claire devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Tout le monde rêve d'envoyer son ado au pair aux États-Unis. Personne ne dit qu'aux USA, une au pair touche 4,35 dollars de l'heure. Et que c'est légal.
Tous les ans, 20 000 jeunes partent au pair aux États-Unis. Ils signent un visa J-1, qu'on leur vend comme un programme d'échange culturel.
En vrai, c'est un boulot. 45 heures par semaine, à s'occuper des enfants, à préparer les repas, à gérer la maison. Et pour ça, ils touchent 195 dollars par semaine. Faites le calcul, ça fait 4,35 dollars de l'heure.
Et ce n'est même pas le pire. Le pire, c'est qu'en 2019, une enquête a montré que la plupart des grandes agences américaines s'étaient mises d'accord pour bloquer ce tarif. Un cartel, en gros. Le procès a fini par un accord à 65 millions de dollars. Mais le tarif, lui, n'a presque pas bougé.
Et au-delà de l'argent, le rapport de force est immense. Les jeunes vivent chez la famille. Si ça se passe mal, ils n'ont pas de bail, pas de syndicat, pas de plan B à dix mille kilomètres de chez eux. On a vu passer des histoires d'horaires explosés, de week-ends jamais libres, et parfois bien pire.
Alors quand un parent me dit « mais aux États-Unis, c'est plus prestigieux », je préfère être honnête. Ce qui compte, ce n'est pas le drapeau. C'est l'agence en face, c'est la famille qu'on choisit, c'est le contrat qu'on signe. En Europe, le cadre est plus strict, l'argent de poche est régulé, et il y a une vraie agence avec un humain au bout du fil quand ça coince. C'est moins glamour à raconter au dîner. Mais c'est ce qui fait qu'à la fin, c'est l'aventure qu'on s'était promise, pas celle qu'on subit.
Une nounou à Paris, c'est 1 400 euros brut par mois. Une au pair, c'est 320 euros d'argent de poche. La différence, ce n'est pas le prix. C'est ce que vos enfants ramassent en cours de route.
En France, une auxiliaire parentale à domicile, ce qu'on appelle une nounou, c'est 11,38 euros brut de l'heure au minimum. À plein temps, sur Paris, ça fait à peu près 1 400 euros brut par mois. Après aides et crédit d'impôt, vous descendez autour de 550 euros nets. C'est l'option la plus chère du marché en brut, et l'une des plus accessibles en net.
Une au pair, c'est un autre modèle. La règle, c'est 30 heures par semaine maximum, et un argent de poche fixé autour de 320 euros par mois, plus le logement et les repas. Il y a des cotisations Urssaf à payer, une mutuelle, des cours de français à offrir. Vous ajoutez tout ça, vous arrivez à peu près au même budget qu'une nounou nets — sauf que là, vous avez quelqu'un à la maison qui parle une autre langue à vos enfants tous les jours.
Et c'est ça, le truc que les gens manquent. Une nounou, c'est un service. Une au pair, c'est un échange. Vous payez à peu près la même chose, mais d'un côté vous achetez du temps, et de l'autre vous accueillez une personne qui vit chez vous, qui mange à table avec vous, qui devient un membre de la famille élargie pendant un an.
Je ne dis pas que c'est mieux pour tout le monde. Si vous avez besoin que quelqu'un parte à dix-neuf heures pour que la maison redevienne la vôtre, prenez une nounou. Mais si vous êtes prêts à partager un peu d'espace pour que vos enfants grandissent avec une autre culture sous le même toit, l'équation change complètement.
Un étudiant sur deux regrette son orientation post-bac. Un sur trois change de filière. Et on continue à demander à des gamins de 15 ans de décider ce qu'ils veulent faire de leur vie.
Chaque année, 980 000 jeunes s'inscrivent sur Parcoursup. Et la moitié regrette son choix dans l'année qui suit. Un sur trois finit par se réorienter. 20 %, eux, sortent du supérieur sans aucun diplôme.
Quand on regarde le chiffre comme ça, c'est facile d'accuser les jeunes de ne pas savoir ce qu'ils veulent. Mais en vrai, on leur demande de choisir une voie professionnelle à 15 ou 16 ans, à un âge où la plupart des adultes seraient incapables de dire ce qu'ils veulent faire pour les vingt prochaines années.
Et les conséquences, on les paie longtemps. Une fois entré dans une formation qui ne nous correspond pas, il y a deux issues. Soit on reste par culpabilité, et on traîne pendant trois ans une démotivation qui finit par tout polluer. Soit on se réoriente, et on perd un an, parfois deux, à reconstruire un projet qu'on aurait pu avoir tout de suite si on avait pris le temps.
Ce que les recruteurs nous disent, et c'est intéressant, c'est qu'ils valorisent à mort les jeunes qui ont fait une césure. 87 % des 16-25 ans en font un bilan positif. Et ce n'est pas juste pour le CV. C'est parce que prendre six mois ou un an pour partir à l'étranger, travailler, comprendre ce qu'on aime vraiment, ça transforme la façon dont on reprend ses études. On revient avec un projet, pas avec un horaire.
Alors si je dois donner un conseil, c'est celui-là. Ne traitez pas la césure comme un échec. Traitez-la comme la phase de calibrage la plus importante de votre vie d'étudiant.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'au pair et le partage entre générations, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les familles épuisées achètent des solutions qui les épuisent encore plus, où les jeunes partent à l'aveugle sur des programmes opaques, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.